-Nina
Von Harpel -
Les années passèrent. Mes larmes avaient séchées, je tentais de
retrouver la joie de vivre, du mieux que je pouvais. Je connu des
jours heureux, oui. Quatre ans après la mort de maman, mon père,
Rich se remaria avec une dame charmante, répondant au nom de Nikky.
Je l'aimais beaucoup, elle faisais de son mieux pour combler le
manque d'un amour maternel. En vue de sa situation stable, elle prit
la décision de faire emménager son fils et sa fille, Jess, et
Alice.
Et c'est ainsi que nous y sommes. Ce jour où si naïvement, je couru
en quelque sorte dans la gueule du loup. Ce jours où je fis sa
connaissance.
Je descendais
vers le salon en prenant soin de ne pas rayer le bois vernis des
escaliers. Ils étaient là. Tous. J'entendais leurs rire, mêlée à
de la gêne. La voix d'Alice me plu aussitôt. Elle étais douce,
polie, bienveillante. J'avais si hâte de faire sa rencontre.
« -Tiens mais qui voilà ! S'exclama mon père en levant
sa tasse de thé. C'est ma princesse à moi !» D'un
regard insistant, je lui ordonnais de cesser de me faire honte, il
comprit, éclata de rire. Ma belle-mère se tenait à ses côtés,
radieuse, comme toujours. Elle semblait heureuse de retrouver ses
enfants, Alice et Jess.
Mon regard se
posa sur ces derniers. Blouson deux fois trop grand pour elle,
déchiré, basket Nike boueuses, abîmées. Son frère,
habillé de la même manière se tenait dans un coin, silencieux,
l'air pensif.
« -Enchantée, je m'appelle Nina ! Dis-je dans un sourire. Je suppose que tu es Alice. Je suis ravie de faire ta connaissance !» Je tendais ma main, quant à elle, elle semblait hésitante.
«-Salut … répondit-elle dans un murmure.» Je me tournais vers Jess, et lui adressa mon plus beau sourire.
« -Enchantée Jess !»
Il soupira, me bouscula, puis sorti de la maison.
« -Oh là là, je suis tellement navrée ! Ce gosse n'a vraiment aucune éducation.» On ne fit pas attention au à Jess, puisqu'Alice nous assurait que son comportement ne changerais pas. Nikky posa sa main sur l'épaule de sa fille pour la mettre à l'aise.
« - Ma chérie, elle, c'est Nina, elle viens d'avoir dix-huit ans la semaine dernière. Vous devriez bien vous entendre puisque vous n'avez qu'un seul ans d'écart. Nina, ma puce, tu veux bien l'aider à s'installer?» J'acquiesçais puis fis signe à ma demie sœur de me suivre. Ses chaussures en caoutchouc couinaient à chacun de ses pas, laissant une trainée boueuse sur notre précieux escalier. J'étais étonnée, n'étant jamais confrontée à ce type de situation. Elle venait d'un milieu défavorisé, en vue de ses vêtements et les marques de saleté sur ton visage noircis, ainsi que ses cheveux gras, lâchement noués à l'aide d'un vieil élastique. Quant à moi, je n'ai rien connu d'autre mis à part un père affectueux, des maisons de vacances, ainsi que des vêtements à volonté. Il fût décidé qu'elle et moi partagerions la même chambre. La pièce étais rénovée, couleur pastelle, spacieuse. Je vit le visage d'Alice s'illuminer lorsqu'elle pénétra dans son dortoir.
«- Putain ! S'exclama-elle. Ça déchire, j'ai jamais rien vu de tel.»
Elle m’expliqua qu'elle n'avais jamais dormi dans un vrai lit, mais plutôt dans des semblants de matelas, dans une pièce qu'elle devait partager avec les trois autres membres de sa famille. J’eus du mal à imaginer une chose pareille. Je lui tendais un T-shirt neuf, en lui proposant de se changer. Elle le prit, le jeta sur son lit.
«- Non, je veux pas mettre ça. Dis-elle en courant vers ma penderie. Ouah, tout ces vêtements sont à toi?
- Oui, mais maintenant ils sont aussi à toi. Répondais-je, aimable.
Elle fouilla pour chercher la perle rare, puis elle mit la maint sur ma robe de dentelle.
- Je vais mettre ça. M'annonça-elle, fière de sa trouvaille. Cette robe étais spéciale pour moi, puisqu'il s'agissait d'un présent que Scott m'avait offert pour pour dix-huitième anniversaire. Je tentais de la dissuader de faire un tel choix.
-Tu devrais mettre quelque chose de plus chaud, et puis, on ne va nulle part aujourd'hui tu n'est pas obligée de t'habiller comme ça...
- Tu te prend pour qui? Ma mère? me coupa-elle. C'est pas toi qui disait à l'instant que ces fringues étaient désormais aussi les miennes? Je met ça, c'est tout.»
Elle arracha ma robe de son cintre, jeta son blouson rose déchiré sur son lit, puis commença à se déshabiller.
« -Enchantée, je m'appelle Nina ! Dis-je dans un sourire. Je suppose que tu es Alice. Je suis ravie de faire ta connaissance !» Je tendais ma main, quant à elle, elle semblait hésitante.
«-Salut … répondit-elle dans un murmure.» Je me tournais vers Jess, et lui adressa mon plus beau sourire.
« -Enchantée Jess !»
Il soupira, me bouscula, puis sorti de la maison.
« -Oh là là, je suis tellement navrée ! Ce gosse n'a vraiment aucune éducation.» On ne fit pas attention au à Jess, puisqu'Alice nous assurait que son comportement ne changerais pas. Nikky posa sa main sur l'épaule de sa fille pour la mettre à l'aise.
« - Ma chérie, elle, c'est Nina, elle viens d'avoir dix-huit ans la semaine dernière. Vous devriez bien vous entendre puisque vous n'avez qu'un seul ans d'écart. Nina, ma puce, tu veux bien l'aider à s'installer?» J'acquiesçais puis fis signe à ma demie sœur de me suivre. Ses chaussures en caoutchouc couinaient à chacun de ses pas, laissant une trainée boueuse sur notre précieux escalier. J'étais étonnée, n'étant jamais confrontée à ce type de situation. Elle venait d'un milieu défavorisé, en vue de ses vêtements et les marques de saleté sur ton visage noircis, ainsi que ses cheveux gras, lâchement noués à l'aide d'un vieil élastique. Quant à moi, je n'ai rien connu d'autre mis à part un père affectueux, des maisons de vacances, ainsi que des vêtements à volonté. Il fût décidé qu'elle et moi partagerions la même chambre. La pièce étais rénovée, couleur pastelle, spacieuse. Je vit le visage d'Alice s'illuminer lorsqu'elle pénétra dans son dortoir.
«- Putain ! S'exclama-elle. Ça déchire, j'ai jamais rien vu de tel.»
Elle m’expliqua qu'elle n'avais jamais dormi dans un vrai lit, mais plutôt dans des semblants de matelas, dans une pièce qu'elle devait partager avec les trois autres membres de sa famille. J’eus du mal à imaginer une chose pareille. Je lui tendais un T-shirt neuf, en lui proposant de se changer. Elle le prit, le jeta sur son lit.
«- Non, je veux pas mettre ça. Dis-elle en courant vers ma penderie. Ouah, tout ces vêtements sont à toi?
- Oui, mais maintenant ils sont aussi à toi. Répondais-je, aimable.
Elle fouilla pour chercher la perle rare, puis elle mit la maint sur ma robe de dentelle.
- Je vais mettre ça. M'annonça-elle, fière de sa trouvaille. Cette robe étais spéciale pour moi, puisqu'il s'agissait d'un présent que Scott m'avait offert pour pour dix-huitième anniversaire. Je tentais de la dissuader de faire un tel choix.
-Tu devrais mettre quelque chose de plus chaud, et puis, on ne va nulle part aujourd'hui tu n'est pas obligée de t'habiller comme ça...
- Tu te prend pour qui? Ma mère? me coupa-elle. C'est pas toi qui disait à l'instant que ces fringues étaient désormais aussi les miennes? Je met ça, c'est tout.»
Elle arracha ma robe de son cintre, jeta son blouson rose déchiré sur son lit, puis commença à se déshabiller.


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